Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 15:32

L’Organisation Internationale de Normalisation mène actuellement une réflexion sur la mise en place d’une norme internationale dans le domaine de la gestion des Ressources Humaines. Selon l’Afnor, cette norme permettrait d’identifier « des pratiques consensuelles en management, outils de gestion, codes de conduites, évaluation des compétences »… et bien plus encore.

Initié par l’American National Standaes Institute (ANSI), un organisme de normalisation américain, 1e projet d’ouverture d’un nouveau domaine de normalisation international consacré à la gestion des ressources humaines vise à prendre en compte une problématique majeure dans les entreprises à l’heure actuelle : « la formulation et la promotion des pratiques de gestion du personnel à visage humain qui aident les employés à participer aux engagements de l’organisation vis-à-vis des clients sont devenues des fonctions essentielles ». Autrement dit, la gestion des hommes est devenue un levier majeur de la compétitivité des entreprises.

C’est pourquoi, l’ANSI propose d’établir une norme internationale dont le but serait « d’offrir un cadre étendu de coordination aux spécialistes RH » et « d’harmoniser les pratiques disparates au profit des organisations et de leurs employés ».


Lire la suite : http://www.intelligence-rh.com/actualites/management/vers-une-norme-internationale-sur-gestion-ressources-humaines-grh

Par Vangelis Papachristou - Publié dans : Management
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 09:30

 

Most of the big companies follow Six Sigma religiously as their production and quality methodology. It is not a difficult approach once you know the basics. All the proprietors who wish to follow the Six Sigma procedures and streamline their business must choose the right kind of individual and provide proper training. The chosen person should be able to grasp the fundamentals and exhibit it elaborately as per the demands.

 

The individual in charge must have potential to identify the problems in smooth functioning of the business, think on their feet and lastly, fix the problem for lifelong. A certified Six Sigma employee should be able to implement the methodology in the smallest and simplest procedures to avoid any losses to the business.

 

Six Sigma methodologies help in defining, measuring, analysing and controlling any given process. It is nothing but a process of collecting data, quantifying it, analyzing the extent of the problem prevailing in the system, and understanding its causes. This exercise will help you to relate the problem at hand to the current market situation.

This procedure helps in determining the benefits of those who are linked to the product and services offered by the company. It will throw light on the required improvements that needs to be introduced for smooth functioning of the business. Six Sigma methods help in keeping a tab on the finances and its improper usage.

 

Besides evaluating the importance of the products and services offered by the company, it helps in measuring the progress of your workers. It will help you to streamline the procedures and will assist you in taking necessary steps to initiate and implement the desired changes without having to face the consequences.

 

Six Sigma methodology will help you to pin down the factors affecting the working structure and prioritizing the ones that need to be changed. You will be able to see a clear picture of the pros and the cons that affects your business.

 

This system will offer you different ways on how to run a company without a hitch. You will not only be able to foresee problems but monitor all the internal and external factors affecting it.  This system will ensure that your planning is efficient and that the resources considered are harmless.

Companies like Motorola, Genesis and others have succeeded by strictly following Six Sigma procedures. These procedures are not difficult to implement but requires proper dedication and hard work, which will certainly result in a successful business.

 

thebusinessideas.com  

Par Vangelis Papachristou - Publié dans : Management
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Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 10:31

Publiée par Guillaume Belfiore le Lundi 15 Novembre 2010

Alors que le géant communautaire Facebook s'apprête à sortir son service de courriers électroniques, le cabinet d'analyse Gartner estime que d'ici 2014, 20% des employés abandonneront l'email au profit du réseau social. Ce phénomène serait dû à une nouvelle génération de salariés ainsi qu'un changement des méthodes de travail.

Lors du sommet Symposium/ITxpo 2010, qui s'est tenu à Cannes la semaine dernière, Monica Basso,, vice-présidente du département Recherche chez Gartner, déclare : « par le passé, les entreprises ne proposaient le travail collaboratif qu'au travers de l'email et d'applications très structurées ». Au fil des années la donne a changé et l'engouement autour des réseaux communautaire a apporté une convergence de l'email, de la messagerie instantanée et de divers services.

Facebook Messages


En expliquant que les jeunes salariés auront une pré-disposition pour ces nouveaux outils de communication, Melle Basso précise : « l'email s'enrichira de fonctionnalités de réseaux sociaux », notamment en ce qui concerne la gestion du carnet d'adresses et « les réseaux développeront des outils de courriers électroniques plus poussés ».

Cette prédiction trouve ses fondements au travers d'autres analyses menées précédemment par Gartner. Les experts estimaient qu'en 2012, le carnet d'adresses, le calendrier ou le gestionnaire de courriers électroniques des smartphones seraient, d'une manière ou d'une autre, reliés à des réseaux communautaires. Par ailleurs, alors que la messagerie traditionnelle consiste à télécharger les emails et les rapatrier sur son ordinateur de fonction au travers d'un logiciel spécifique, Gartner estime que l'utilisation de services hébergés de type Google Apps ou Outlook Web Access affichera une hausse de 10% en 2012 contre 7% en 2009.
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 09:25

Publié le 03/11/2010

Quels sont les principaux indicateurs pour mesurer la gestion des talents ? Comment ces indicateurs sont-ils suivis dans le temps ? Une étude menée conjointement par Bersin & Associates et StepStone Solutions revient sur ces questions.

Basée sur l’analyse des informations renseignées par un millier d’entreprises de 20 pays dans l’outil d’évaluation développé par Bersin & Associates et StepStone Solutions, l’étude révèle que pour 57 % des organisations, l’implication des collaborateurs est l’indicateur le plus utilisé pour mesurer l’impact de la gestion des talents sur l’entreprise. Arrivent ensuite le turnover des collaborateurs (51 %), la mobilité interne (48 %), la capacité de management (45 %), les opportunités de carrière et les plans de succession (39 %), ainsi que le coût et les délais d’embauche (35 %).

« En France, les indicateurs les plus utilisés sont ceux qui touchent à la gestion de la performance, avec un focus sur l’atteinte des résultats qui sont filtrés en fonction des entreprises tous les trimestres, tous les semestres ou une fois par an, note Christel Thomet, responsable marketing de StepStone Solutions. L’objectif étant de faire coïncider les objectifs individuels avec les grandes visées stratégiques de l’entreprise. »

 

Les salaires passés en revue

Autre indicateur de plus en plus suivi, les revues salariales qui permettent aux responsables RH de voir comment leurs salariés sont payés par rapport à la moyenne du marché, de manière à rectifier le tir lorsque la politique de rémunération ne se révèle plus compétitive. La performance des salariés est elle aussi examinée avec soin, puisque de plus en plus d’entreprises utilisent la partie variable de la rémunération pour motiver leurs salariés. Une motivation qui est généralement indexée sur les objectifs des salariés. Le troisième indicateur concerne la gestion de la succession dans l’entreprise et des plans de carrière. « Cet indicateur consiste à identifier et retenir les hauts potentiels dans l’entreprise, afin de s’assurer qu’en interne, il y ait bien des personnes susceptibles de prendre la relève sur tous les postes-clés en cas de départ à la retraite ou de démission imprévue », souligne Christel Thomet.

L’étude montre également que tous ces indicateurs ne doivent pas être utilisés de manière isolée. Pour établir une stratégie cohérente de gestion des talents, il est en effet essentiel de faire le lien entre performance et rémunération, entre l’implication des collaborateurs et les plans de carrière qui existent dans l’entreprise... « L’étude préconise aussi l’adoption d’une gestion des talents intégrée, qui ne concerne pas uniquement les hauts potentiels et les cadres dirigeants comme c’est malheureusement encore trop souvent le cas, note Christel Thomet. Instaurer une gestion des talents qui s’adresse à quasiment toute l’entreprise, avec des processus eux aussi intégrés, permet de dresser des tableaux croisés et de comprendre les relations entre les différents indicateurs. »

 

Des indicateurs pas toujours suivis…

L’étude fait enfin ressortir que moins d’une entreprise sur trois pratique le suivi de ces indicateurs. Si toutes les sociétés ou presque sont aujourd’hui capables d’analyser leur politique de recrutement à travers les délais de recrutement, le coût, le nombre d’embauches réalisées via leur site emploi, la marge de progression en matière de gestion des talents reste importante. « Surtout à l’heure où les dirigeants demandent de plus en plus à leurs équipes des preuves du retour sur investissement après la mise en place des solutions dédiées à la gestion des talents. Ils attendent aujourd’hui des indicateurs concrets qui soient utilisables en temps réel lors des revues de direction... Il reste donc encore beaucoup de chemin à parcourir pour parvenir à une gestion optimale des talents », conclut Christel

Thomet.

Yves Rivoal

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Samedi 30 octobre 2010 6 30 /10 /Oct /2010 09:42

Le monde 29/10/2010

 

 

Après les avoir négligés, sinon méprisés, ne faudrait-il pas enfin s'inquiéter de la quasi disparition des ingénieurs dans les directions générales des entreprises, comme de la haute administration ? La désindustrialisation de la France, n'aurait-elle pas un lien avec la transformation de nos grandes écoles d'ingénieurs ?


Depuis le début des années 1970, le pouvoir est allé aux MBA, aux financiers, aux juristes, aux anciens élèves de l'ENA. Or, ils ont comme caractéristiques communes de mal connaître les métiers des entreprises ou des administrations qu'ils dirigent. Non seulement ils ignorent les enjeux de la recherche mais aussi, à quelques exceptions, la complexité des processus industriels ou de la technique des secteurs qu'ils sont censés gérer ou réglementer. Aussi, les brillants élèves de nos grandes écoles d'ingénieurs comprennent vite là où il ne faut pas aller !

 

A quoi bon des études scientifiques difficiles qui ne seront pas valorisées ? Ainsi, les plus prestigieuses d'entre elles voient leurs jeunes diplômés choisir d'autres domaines ou d'autres fonctions que ceux pour lesquels ils ont été sélectionnés : la finance oui, la mécanique, l'électronique, le génie civil, l'informatique non. Sur les 25 000 ingénieurs que produit annuellement notre système éducatif, la tête est perdue pour la technologie et l'innovation. Pourtant, qui crée la richesse ? Des ingénieurs comme Bill Gates ou Steve Jobs, ou les traders des salles de marché ? Jamais nous n'avons autant parlé de désindustrialisation.Jamais les pertes d'emplois industriels n'ont été aussi fortes. Nos hommes politiques se désolent de l'état de nos PME à l'exportation ainsi que de leur faible nombre ; certes elles sont l'objet des attentions des pouvoirs publics, mais tout d'abord cela ne suffit pas et, à l'expérience, on peut se demander si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle. Il n'y a pas d'industrialisation sans ingénieur, Marcel Dassault ou Francis Bouygues n'étaient pas des financiers, mais d'abord des hommes de la technique et de l'innovation, des organisateurs d'équipes. Même s'ils ont l'un et l'autre gagnés beaucoup d'argent, cela n'a rien à voir avec les champions du mécano financier, les yeux rivés sur le dividende des actionnaires et le cours de bourse pour leurs stock-options. Pour eux, les employés ne sont pas des être humains mais des gains de productivité potentiels, quant à l'attachement au territoire, il est nul. D'où les délocalisations, et la désindustrialisation. Il est choquant pour un ingénieur de qualifier cette crise de "systémique" alors que les règles les plus élémentaires de cette systémique ont été piétinées par les banquiers et les autorités financières avec la complicité au moins tacite de gouvernements qui n'ont rien vu venir.

 

A l'aube de la révolution industrielle, les facteurs essentiels de l'industrialisation ont été l'hybridation des connaissances scientifiques et des savoir-faire de l'artisan. Puis la révolution française a accéléré le mouvement, avec la création de l'école Polytechnique, toujours la référence de nos grandes écoles, mais aussi premier endroit au monde, bien avant les universités allemandes, où sont venus enseigner des "savants". Dès lors le modèle de formation des ingénieurs "à la française" est établi. Ils vont jouer pendant deux siècles un rôle central dans l'industrialisation du pays.

 

La fonction des ingénieurs consiste à utiliser les connaissances scientifiques disponibles pour fabriquer des produits/services de qualité au meilleur coût, en mettant tout le monde au travail. La nécessaire maîtrise des connaissances scientifiques et techniques doit donc être complétée par une capacité à organiser le travail et à valoriser les hommes par l'exemple. De surcroît on sait aujourd'hui que les pays où la durée de vie professionnelle est la plus longue sont ceux où les personnes ont pu acquérir une formation longue (plus de six mois) entre 35 et 45 ans, d'où l'importance de la formation tout au long de la vie, comme celle dispensée au Conservatoire national des arts et métiers. Les enjeux de l'humanité ne manquent pas, la France doit y contribuer. Pour faire vivre 9 milliards d'habitants sans asphyxier la planète, les problèmes vont être immenses. La façon de les aborder ne pourra pas être qu'idéologique. Or la complexité est aujourd'hui dans les objets de la vie courante, elle est donc aussi dans les projets d'entreprise et leurs organisations.

 

C'est tout aussi compliqué de faire aussi beau et simple à l'usage, que de fabriquer des avions modernes ou des téléphones portables. Les Français sont excellents dans certains domaines, pourquoi pas dans tous, à commencer par l'informatique mobile ? Il appartient aux ingénieurs français de redonner confiance dans la capacité de notre pays à résoudre ces problèmes. Le Viaduc de Millau, Ariane ou l'Airbus A380 sont des exemples, il faut les généraliser. Les pays émergents ont fait le choix de miser sur leur jeunesse, en créant des formations scientifiques, et plus particulièrement les formations d'ingénieurs. Ce qui a pris 150 ans en occident se fera chez eux en quelques décennies. Il suffit de voir, par exemple, comme la ville chinoise se transforme ; or le besoin en énergie de ce pays pour satisfaire la demande légitime de sa population, est de 300 centrales nucléaires.Pour l'instant, ils utilisent le charbon et ouvrent tous les quatre jours une nouvelle centrale thermique ! Plus de la moitié des doctorats américains dans les domaines scientifiques sont obtenus par des étudiants étrangers, asiatiques pour la plupart. Certes certains restent en Amérique du nord mais la majorité retournent chez eux, créent des écoles, ouvrent des laboratoires de recherche, accompagnent des entreprises. Les efforts français en matière de recherche et les suites du grand emprunt sont prometteuses, mais il ne me semble pas encore que la classe politique ait pris toute la mesure du problème et ait compris qu'il faut revaloriser les formations scientifiques et techniques. C'est une urgence nationale et une condition de survie pour les emplois de notre jeunesse.

 

 

Jacques Printz, professeur émérite du Conservatoire national des arts et métiers

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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 18:45

Exceller dans son métier ne suffit plus. Pour être recruté, promu ou reconnu, les qualités personnelles deviennent stratégiques. Nos conseils pour révéler le meilleur de vous-même.

 

Vous êtes enthousiaste, vous avez un très bon relationnel, de l'humilité et vous savez écouter. Alors rendez-vous, le 5 juin prochain à partir de 9 heures, Porte de Versailles à Paris. » Cette petite annonce n'a pas été relevée sur le célèbre site de rencontre meetic.fr, mais tout bonnement sur un site de recrutement. Car il s'agit bien... d'une offre d'emploi.

Normal puisque le savoir-être est devenu la nouvelle marotte des directions des ressources humaines. C'est à croire qu'elles ne jurent plus que par le charisme, l'écoute ou la force de conviction des candidats. A côté du traditionnel excellent relationnel ou du presque classique leadership, la liste des qualités comportementales exigées par les employeurs dans les annonces s'allonge à l'envi. Ces derniers veulent que leurs collaborateurs sachent gérer leur image, soient bien dans leur peau, maîtrisent leur stress, trouvent les mots et les attitudes pour entraîner leurs collaborateurs, etc. « Je connais des recruteurs qui sont prêts à diminuer leurs exigences sur les compétences métier pour embaucher une personne capable d'entraîner ses équipes et les partenaires extérieurs », confirme Claude Monnier, le DRH de Monster.

Face à des candidats dont les curriculum vitae à rallonge se ressemblent - bac + 5, complété par un master ou un MBA - et qui affichent des expériences professionnelles comparables, les qualités humaines seraient le moyen de faire la différence. La globalisation de l'économie, qui conduit les entreprises à s'adapter pour survivre, n'est pas non plus pour rien dans cette tendance à privilégier le savoir-être. Les compétences techniques des cadres deviennent de plus en plus périssables, voire obsolètes, alors que leurs qualités comportementales, elles, constituent une base solide.

Le savoir-être ne se limite pas au seul recrutement. Il est devenu incontournable pour progresser. Il est désormais pris en compte dans les entretiens d'évaluation et figure en bonne place dans les référentiels métiers. Et si la bonne attitude pèse lors d'une décision d'embauche, la mauvaise peut conduire à un licenciement. « Il est très rare aujourd'hui qu'une société se sépare d'un collaborateur pour des questions de savoir ou de savoir-faire. Souvent, elle prendra la décision pour des problèmes d'entente, de communication ou de management », constate Karim Gozzi, le DRH du groupe APX, une SSII de 1 300 salariés spécialisée dans l'infogérance.

Cette tendance à privilégier le savoir-être n'est pas simplement hexagonale, elle est mondiale. L'Etat indien de Bangalore vient ainsi de financer une formation comportementale destinée aux jeunes ingénieurs frais émoulus de l'école. Une étude, menée auprès des dix plus gros donneurs d'ordres dans le pays au premier rang desquels Microsoft, Yahoo! ou Infosys, avait démontré qu'un ingénieur sur deux n'avait pas les compétences humaines adéquates.

Se méfier des critères trop psychologisants. Mais à mettre les qualités humaines au même niveau que d'autres compétences professionnelles, l'entreprise ne s'immisce-t-elle pas dans la sphère privée du salarié ? Ce danger est bien réel, estime Claude Dubar*, sociologue, professeur à l'université de Versailles-Saint-Quentin. « Il ne faut pas réduire la question de l'identité, du développement personnel, à la valeur d'un individu dans son entreprise ou sur le marché mondial. Ces critères psychologisants aboutissent à des aberrations. Etre performant dans ses relations, qu'est-ce que ça signifie ? », interroge-t-il.

A cette critique, la réponse des DRH est volontairement pragmatique. « Aucun d'entre nous n'a l'ambition ni la volonté de changer la personnalité de ses collaborateurs, tout être est unique et doit le rester, rétorque Philippe Poupée, DRH au sein du pôle des matériaux haute performance de Saint-Gobain. En revanche, dans un monde où chaque présentation, chaque réunion avec son équipe est une occasion de motiver ses équipes, nous devons leur donner le maximum d'atouts pour progresser. » D'ailleurs, Philippe Poupée a récemment organisé pour une cinquantaine de ses managers une formation au développement personnel afin qu'ils améliorent leur communication avec leurs équipes.

Aux dires des DRH, le concept de savoir-être regroupe toute une palette de qualités humaines qui vont permettre de « démultiplier les compétences techniques ». Et comme pour n'importe quelle autre compétence, chacun peut tenter d'améliorer les siennes. Pas étonnant que les formations au développement personnel rencontrent aujourd'hui un tel succès. Les plus prisées portent sur le leadership, la prise de parole en public ou l'estime de soi... Mais pas seulement.

Certaines écoles de commerce ont ainsi intégré des modules de formation très concrets dans leur cursus. « Les entreprises nous disent que nos étudiants sont des hauts potentiels et qu'ils doivent savoir mettre leurs interlocuteurs à l'aise, explique Jean-François Fiorina, directeur de l'Ecole supérieure de commerce de Grenoble. On a donc créé un module de 27 heures en 2e et 3e années, baptisé "Invitation aux arts de la table", pour apprendre à bien se comporter au restaurant ou quand on reçoit chez soi. Pour nous, ce module a autant d'importance qu'un cours de finance. »

Alors, pour développer cet avantage compétitif qui vous aidera à être recruté ou promu grâce à votre savoir-être, voici un programme sur mesure décliné en trois temps : soigner son image, se renforcer, s'impliquer dans les relations.

GILLES WYBO

* Auteur de La Crise des identités, PUF, coll. Lien social, 2000, réédité en 2007, 23 euros.

 

Courrier Cadres n°018 du 01/04/2008
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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 18:01
qui appartiennent les cellules souches humaines contenues dans le sang du placenta et du cordon ombilical ? Quel usage thérapeutique, privé ou public, peut-on en faire ? Ces questions ne s'étaient jamais posées avant les travaux du professeur Eliane Gluckman (hôpital Saint-Louis, Paris) qui, à la fin des années 1980, fut l'une des premières au monde à pratiquer avec succès des greffes de cellules souches de sang de cordon chez des enfants souffrant de leucémie dont l'issue était jusqu'alors fatale.

 

Parallèlement à la mise en place d'un réseau international de banques publiques assurant la conservation par congélation de sang de cordon, on assiste aujourd'hui au développement considérable d'une activité privée de stockage, le sang conservé étant perçu comme une thérapeutique potentielle pour la personne dont il provient. Ces deux activités apparemment opposées sont-elles conciliables ? A la veille de la révision, en France, de la loi de bioéthique de 2004, cette problématique est au centre du rapport consacré à "La conservation du sang placentaire", de Marie-Thérèse Hermange, sénatrice (UMP, Paris) et adopté, mardi 4 novembre, par la commission des affaires sociales du Sénat.

 

PERSPECTIVES THÉRAPEUTIQUES

 

Les travaux novateurs du professeur Gluckman ont ouvert de larges perspectives thérapeutiques quant à l'usage qui peut être fait de ces cellules souches. D'une part, la greffe de sang de cordon a démontré son efficacité dans plusieurs dizaines d'indications, concernant le plus souvent des affections sanguines. Le développement rapide des recherches sur les cellules souches laisse d'autre part espérer de nouvelles applications, qu'il s'agisse des greffes de peau chez les grands brûlés voire, à plus long terme, de la reconstitution de différents organes comme la vessie, de fragments de foie ou des valves cardiaques. Ces espoirs ont entraîné, dans de nombreux pays industriels, la croissance d'une nouvelle activité commerciale de stockage à des fins privées. Il s'agit pour l'essentiel de proposer par voie publicitaire aux futurs parents ou grands-parents d'assurer la conservation par congélation des cellules souches placentaires et ombilicales de l'enfant à naître.

Les responsables de ces entreprises font valoir que les acquis présents et à venir de la recherche biologique sur les cellules souches permettront d'utiliser les cellules sanguines du sang placentaire dans le traitement de très nombreuses affections, à commencer par les maladies neurodégénératives. Le groupe Virgin a ainsi annoncé, en février 2007, la création, en Grande-Bretagne, d'un nouveau type de banque de sang de cordon ombilical humain sur un modèle "public-privé" : les parents paient (environ 2 250 euros) pour le prélèvement et le stockage durant vingt ans ou plus, mais 20 % seulement de cet échantillon peut faire l'objet d'un usage thérapeutique personnel ; les 80 % restants sont destinés à alimenter les réseaux publics.

Une récente étude de législation comparée réalisée par le service des études juridiques du Sénat décrit le paysage juridique en place dans les pays européens. Ceux-ci se répartissent en quelque sorte en deux catégories.

Dans la première, les textes sont muets sur le statut des banques de sang placentaire. C'est notamment le cas de l'Allemagne, du Danemark, des Pays-Bas, de la Pologne, du Royaume-Uni, du Canada et des Etats-Unis. Dans ces pays coexistent des banques publiques et des banques privées. Ainsi, en Allemagne, dénombre-t-on quatre banques publiques, parmi lesquelles celle de Düsseldorf, la plus importante d'Europe avec plus de 13 500 unités détenues, indique l'étude du service juridique du Sénat. Mais sept banques privées, dont la plus importante conserve actuellement 50 000 unités, fonctionnent également outre-Rhin. "Aux Pays-Bas, le réseau public, constitué par deux établissements de stockage, coexiste avec plusieurs banques privées", précise encore l'étude du Sénat.

D'autres pays, comme la Belgique, l'Espagne ou l'Italie, possèdent des textes qui déterminent - plus ou moins explicitement - le statut de ces banques de sang placentaire. Mais ces pays évoluent : alors que les banques privées y étaient interdites, la législation tend à les admettre, tout en les contraignant au respect de certaines obligations.

En France, il n'existe pas d'interdiction à proprement parler, mais les autorités sanitaires se sont toujours opposées, pour des raisons éthiques, au développement d'une activité privée.


Jean-Yves Nau -Le Monde
Article paru dans l'édition du 07.11.08
Publié dans : Don du Sang
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Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /Oct /2008 13:48

Dans leur activité quotidienne, les managers sont ultra-sollicités par les collaborateurs qu’ils encadrent, et ne prennent parfois plus le temps de réfléchir à la stratégie de l’entreprise. D’où l’intérêt d’une « mise au vert » qui prendrait la forme d’un séminaire. « Le concept de séminaire est d’isoler une équipe de son environnement quotidien pour opérer une rupture et rendre les participants disponibles », explique Benoit Rosenthal, directeur général de Bedouk Meetings & Events Media. Il ne s’agit souvent pas de gérer les affaires courantes, mais bien de s’attaquer à un problème précis, que l’urgence du quotidien ne permet pas. A l’heure des grands groupes multinationaux et des sites éclatés, il peut aussi s’agir de souder une équipe disséminée. Reste que la culture du séminaire est plus ou moins présente selon les entreprises. Elle le sera moins chez celles qui favorisent un management de mise en confrontation et de concurrence, ou qui se tournent vers les nouvelles technologies (visioconférence) pour leur communication. Elle le sera davantage chez celles qui privilégient le contact, l’échange humain – et c’est cette dernière tendance qui reviendrait en force, après une forte percée de la visioconférence il y a quelques années, retombée depuis. « Les théories de ressources humaines ont identifié clairement le séminaire comme un levier de productivité et d’efficacité business », souligne-t-on au Club Méditerranée.

(Le Nouvel Economiste, p21-22, Nelly Jones, 09/10/2008

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Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /Juin /2008 00:46
 Les réseaux sociaux sur Internet font souvent des déçus. Généralement, ce sont ceux qui se contentent de s'y inscrire, sans entrer dans une logique d'échange ! Or, virtuel ou non, un réseau est une auberge espagnole : les bénéfices que l'on retire sont à l'image de ce qu'on aura apporté... 7 conseils pour des échanges vraiment fructueux.

Optimisez votre inscription
Deux façons de s’inscrire sur un réseau Internet. Premier cas : vous recevez le mail type d’un membre du réseau, en d’autres termes, une invitation en bonne et due forme. Deuxième cas, vous prenez les choses en main en remplissant de votre propre chef le formulaire d’inscription. C’est alors que le plus important reste à faire : saisir votre "profil". N’essayez pas d’être exhaustif, mais citez vos réalisations les plus marquantes, celles qui correspondent à votre projet actuel. Tous les détails comptent : cette vitrine vous représentera dans la communauté… et parfois au-delà puisque votre page peut remonter via un moteur de recherche du type google. D’où l’importance de choisir avec soin des mots-clés qui vous correspondent bien mais parlent à tous, pour accroître votre visibilité.

Lancez vos invitations !
Tout le secret du réseau réside dans le nombre de vos "contacts directs" : ce sont eux qui vont vous ouvrir leur carnet d’adresses et vous mettre en relation avec les personnes qui vous intéressent – vos futurs "contacts indirects". Pour multiplier vos contacts directs, invitez vos relations à s’inscrire eux aussi et à rejoindre le réseau. Vous pouvez aussi, au sein même du réseau, ouvrir votre carnet d’adresses à certains membres, qui vous rendront la pareille.
N’oubliez pas l’essentiel : la logique d’échange. Sachez jouer vous aussi les intermédiaires et, lorsqu’on vous le demande, organiser une mise en relation avec un de vos contacts. Mais, en bon "networker", à la condition que cela puisse déboucher sur un échange gagnant-gagnant.

Trouvez le bon interlocuteur
Prêt ? "Réseautez" : la personne clé est à quelques clics, où qu’elle soit. Les sites vous fournissent un moteur de recherche pour trouver vos contacts par fonctions, secteurs, écoles… Concentrez-vous sur la qualité et la diversité de votre réseau, pas sur la quantité, et demandez-vous si tel membre connaît des gens susceptibles de vous intéresser. Ensuite, lancez-vous en le contactant via une "demande de mise en relation". Celles-ci font parfois l’objet d’un forfait payant et limité, tant cette fonction est précieuse. Rédigez un texte spécifique et pertinent en fonction du profil visé, en faisant valoir les bénéfices mutuels d’un échange. Reste à savoir si le destinataire décidera de donner suite ou pas : en aucun cas son adresse ne sera révélée. D’où l’intérêt de passer plutôt par un contact "direct".

Donnez pour recevoir
Encouragez vos relations professionnelles à rédiger des témoignages sur vos qualités ou vos réalisations. Il faut que ces personnes aient travaillé avec vous dans le cadre d’une expérience significative, et que leur contribution soit précise et argumentée ! Ce n’est pas du "copinage"… Bien sûr, faites de même pour les autres et ce, de façon proactive. Si vous consacrez un peu de temps à vos contacts, ils le feront pour vous. L’accumulation de témoignages favorables renforcera votre crédibilité et votre notoriété ; les moteurs de recherche sélectionnent en priorité les profils les plus influents.

Discutez, échangez, partagez…
De même, il faut se faire connaitre dans les clubs et autre "hubs", ces espaces communautaires qui permettent aux membres du réseau de débattre sur les thématiques de leurs choix. Visibilité, enrichissement et accessibilité, ce sont toutes ces qualités qu’apportent les réseaux sociaux à votre réseau propre…

Soignez la "nétiquette"
Ce sont les utilisateurs qui déterminent votre "réputation" sur le réseau. Soyez courtois, répondez à tous les messages. Et rappelez-vous que derrière chaque fiche il y a une personne en chair et en os : traitez-là comme si elle était dans la même pièce que vous.

Un ou plusieurs réseaux ?
Le principal danger consiste à s’éparpiller, à multiplier le temps passé sur Internet aux dépends d’une recherche plus classique de poste. Pour un cadre spécialisé à l’international, ou un expatrié, il y a un intérêt à être présent sur un site anglophone (Linkedin, OpenBC). D’autres réseaux sont plus informels (Copains d’Avant). Pour Hervé Bommelaer, consultant en outplacement et en mobilité professionnelle au Groupe BPI, "autant être présent sur plusieurs réseaux, pour une meilleure lisibilité". L’objectif : rester en veille, sans se disperser.
Publié dans : Emploi Cadres
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Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /Juin /2008 18:25
Comment gérez-vous les priorités ? Faire une seule chose à la fois permet de mieux en gérer dix de suite ! Le tout est de choisir opportunément à quoi se consacrer. Mais dans le tourbillon de la vie professionnelle, conjugué à celui de son intimité, le crâne s’embrume… Comment y distinguer le superflu de l’impérieux ? Car le quotidien, sournois, saupoudre de grains de sable, de soucis (humains, techniques, etc.) en veux-tu en voilà la stratégie prévue, les objectifs cruciaux vers lesquels galoper, avec les moyens attribués… Tout devient moins clair et ça trottine, voire piétine. On peut même «avoir le sentiment de ne plus faire ce pourquoi l’on est payé», estime Claire Souvigné, directrice des masters et de la formation continue à l’Inseec. C’est la mouche du coche : la diligence fait des embardées ! Et bien obligé de la chasser pour que ça roule… Vers une direction toute tracée ? Pas toujours. La vitesse d’exécution requise, «des objectifs très ambitieux, irréalistes ou contradictoires parfois, une gestion à court terme, des objectifs pouvant varier du jour au lendemain», dit Catherine Boucher, directrice practice talent management chez Leroy consultants-Groupe BPI, créent un contexte stressant où l’on rate facilement un panneau de signalisation. L’enjeu, pour elle, est de bien choisir sa route en limitant le stress. Mais les pilotes ne sont pas toujours d’adroits conducteurs… « La gestion de ses propres priorités, ou de celles des collaborateurs, est souvent secondaire pour les cadres », constate Claire Souvigné. Problème de management… On hisse des collaborateurs à des postes d’encadrement, non parce qu’ils savent diriger, mais plutôt en raison de leurs compétences dans le métier qu’ils exercent, juge Philippe Tramond, directeur général de Pilotis. Du coup, ils définissent les priorités en fonction de tâches opérationnelles et pas en termes de management… Tandis que leur hiérarchie attend les deux ! Ce qui est «assez antinomique. Et il est rare qu’un cadre prenant du galon soit remplacé, ce qui lui permettrait pourtant d’exercer mieux son encadrement. Beaucoup considèrent qu’un manager n’est pas productif… On lui laisse de l’opérationnel, un copieux portefeuille clients, etc.». La notion d’urgence est devenue la norme Mais cette politique rassure également le cadre, poursuit-il, qui garde une fonction liée à son expertise. Du coup, c’est perdant-perdant : il ne manage pas vraiment, ni n’accomplit bien son métier initial. Quant à identifier les bonnes priorités dans ce flou… Les solutions ? Former les cadres à déléguer, à encadrer, etc. conseille Philippe Tramond, et les inciter à faire le deuil de leurs anciennes activités lorsqu’ils grimpent. «Mais il faut aussi alléger progressivement leurs actions de production. Puis leur fixer des objectifs liés à leurs prérogatives de managers : entretiens individuels menés avec les membres de l’équipe, évaluation des progrès en tant que manager, gratifications attribuées selon les résultats collectifs, etc.» Bref, de quoi focaliser sur des priorités vraiment inhérentes à sa fonction… Le minimum ? Sans doute. Car reste ensuite à faire face aux multiples sollicitations auxquelles les cadres n’ont pas toujours de réponses claires à apporter, à la gestion du stress, au reporting incessant, aux éven­tuelles fusions d’entreprises ou d’activités…, conclut ­Philippe Tramond. Le gros souci, estime Jean-Louis Muller, directeur à la Cegos, c’est que tout devient prioritaire… «Hier, il fallait distinguer l’urgent de ce qui ne l’était pas. Puis, tout s’est mis à être urgent ! Du coup, la notion d’urgence, devenue la norme, n’existe plus vraiment. Et aujourd’hui, le même phénomène se produit avec les priorités dans la plupart des entreprises… Il n’y a que des priorités, donc plus de priorités !» On en arrive, selon Jean-Louis Muller, à devoir identifier et gérer prioritairement « l’essentiel»… C’est-à-dire les points d’une extrême importance, pour éviter les catastrophes… Tel le client pesant un million d’euros de chiffre d’affaires, qui menace de plaquer la boîte, et qu’il faut à tout prix rattraper !

Emeric Carré 03/12/2007
Publié dans : Management
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  • Vangelis Papachristou
  • Le blog de Vangelis Papachristou
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  • 02/03/1963
  • France Drôme Valence
  • Sportif Ingénieur Manager Industriel Grec
  • Je suis d’origine grecque et je vis en France avec ma famille depuis 2001.J'ai un long parcours en management industriel à l’international et j’ai occupé à la fois des postes à dimension stratégique et opérationnelle.

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